La Presse

Il n'est pas de mois sans qu'une pépite nous soit révélée / Le Figaro

Saison 2017/2018
Croustilleux La Fontaine
Une série d'histoires grivoises inspiré de Boccace. Jean-François Novelli s'en empare ici avec brio pour en ressusciter le second degré cocasse. Accompagné d'un pianiste, le ténor mêle chanson, art lyrique baroque et clown, afin de camper une galerie de personnages à la théâtralité hilarante.
Le compositeur fait preuve d'un éclectisme rare et le ténor à la voix parfaite et à l'humour pince-sans-rire n'abuse jamais de la perruque bouclée. Ce spectacle qui n'a pour dessein que de rendre un hommage sympathique au génial papa du "Lièvre et la tortue".
Une série de portraits jubilatoires, des situations burlesques de derrière les murs du couvent, mises en scène par Juliette, avec une imagination débordante. Irrésistible.
Malicieusement mis en scène par Juliette. Des textes délicieusement licencieux. Un plaisir dont vous seriez bien coupables de vous priver...
Juste la fin du monde
La mise en scène est d’une simplicité tout en efficacité, laissant la part belle au jeu des acteurs. Beaucoup d’émotion.
Céline, derniers entretiens
Un jeu puissant de comédien dont la prestance et la ressemblance avec l'écrivain troublantes. Il excelle dans une mise en scène incarnée.
Une interprétation éblouissante, géniale, habitée, complexe et inspirée. Le comédien est magnifique. On est choqué, horripilé, remué, amusé, fasciné… Un spectacle rare.
Un éclairage magnifique. Une ressemblance avec Céline stupéfiante, saisissante.
Extrait court : Saisissant. Céline, c'est lui. Frémissements garantis.
Stanislas de la Tousche ressuscite littéralement Céline. Dénuée d'artifices, la pièce privilégie la puissance du texte.
Une rencontre forte avec l’auteur. Une interprétation brute et fine. C'est une très bonne pièce d’une rare intimité.
Stanislas de la Tousche incarne de façon confondante Céline. C’est troublant, souvent drôle, outrancier aussi. Bluffant.
Retrouvez l'interview de Stanislas de la Tousche dans l'émission L'invité culture de Patrick Poivre d'Arvor
Un succès quasi immédiat.
Still Life
Ce n'est pas une pièce facile mais nécessaire !
Une pièce qui vous prend aux tripes. Magnifiquement interprété par trois beaux comédiens qui nous livrent un superbe travail de troupe, ce texte nous émeut et nous poursuit longtemps après la représentation.
Un texte fort, sans fioriture, brutal. C’est une pièce d’actualité, bouleversante, interprétée par trois jeunes acteurs talentueux.
Une image glacée, maîtrisée de bout en bout, avec un peu d’humour pour la sécurité mentale des spectateurs. Les comédiens sont impeccables et glaçants.
La pièce est une spirale infernale. Un serpent qui se mord la queue. Une prise de conscience sur la guerre qu’on ne peut vivre qu’au théâtre.
Une écriture brute et brutale. Les trois acteurs incarnent avec une perverse fraîcheur cet état de guerre devenu permanent. Mention surtout aux filles, étonnantes.
Une direction d’acteurs impeccable, beaucoup d’émotions. Une oeuvre intéressante et bouleversante.
Beau travail de Pierre Laville qui dirige trois jeunes comédiens dont le jeu tout de nuances, entre tendresse et fureur, brosse des personnages d’une criante humanité.
La mise en scène est épurée. Les comédiens sont justes. Les récits offrent un regard aiguisé. Un spectacle convaincant.
Dans Providence, Marie-Christine Letort tient avec rigueur sa partition et une interprétation brillante par les trois comédiens dans Still life.
Providence
C’est une pièce sèche, aux dialogues violents, parfois crus. La pièce interpelle, dérange, les deux formidables interprètes fascinent.
Le talent des deux comédiens et l'habileté du metteur en scène font merveille. La salle captivée par la puissance du texte fait preuve d'une rare écoute, bien méritée.
Un acteur éblouissant, épatant. Remarquable.
Des comédiens impeccables et glaçants. Marie-Christine Letort et Xavier Gallais sont brillants dans ces deux rôles. C’est formidablement violent.
Les choix de mise en scène sont percutants, très réussis. Les comédiens nous offrent un jeu très juste, moderne.
Une écriture brute et brutale. Des acteurs au faîte de leur art savamment mis en inquiétudes, angoisses et doutes par Pierre Laville.
Marie-Christine Letort se saisit de son rôle avec l’exigence d’une intensité profonde et retenue.
Un duo de comédiens exceptionnels, des dialogues souvent crus, et comme toujours avec LaBute un final auquel on ne s’attend pas.
C’est un théâtre où l’humour est sans confort et la psychologie sans complaisance. Les deux comédiens sont exceptionnels.
La pièce conserve une saveur diablement amère. Gallais impressionne. Rares sont les acteurs qui s'investissent autant.
Un scénario joliment tordu. Cette pièce noire et sèche de Neil LaBute, Pierre Laville en fait une fable forte.
Entre les deux acteurs, le courant est électrique, sensuel et venimeux, lourd de culpabilité, de cuistrerie et d’égoïsme. Une fiction crue au déploiement laisse pantois. C'est dingue. Et édifiant.
Marie-Christine Letort tient avec rigueur sa partition d'un drame intime. La mise en scène minimale se concentre sur le jeu des acteurs.
Xavier Gallais fait une interprétation toute en finesse. Marie-Christine Letort est divine. Les deux comédiens sont remarquables. Une pièce magnétique.
Lilith
Une pièce attachante. Laetitia Lambert, rousse et belle, bagarreuse, fragile et émouvante. Deux comédiens engagés et talentueux.
Une pièce audacieuse et sensible. Une mise en scène inventive. Fabrice Michel tient remarquablement son rôle face à Laetitia Lambert, ouragan flamboyant à l'énergie étincelante.
Un texte plein de vérité et d’humour, percutant et drôle à la fois. Laetitia est flamboyante, convaincante, profonde, fragile et très émouvante.
La mise en scène sobre et astucieuse donne du relief aux mots du couple (excellent Fabrice Michel) et à la colère de Lilith (attachante Laetitia Lambert).
Grâce à la scénographie pleine de poésie à l'interprétation, on prend grand plaisir au spectacle.
Un jeu convaincant des deux officiants Fabrice Michel, très juste, et Laetitia Lambert, irradiante.
Drôle et assez cru. Pédagogique et réjouissant.
Un texte puissant, un jeu d'acteurs fluide, naturel et rythmé. Frappant, jouissif et bouleversant.
Un spectacle captivant, un texte exceptionnel et des jeux d’une vérité époustouflante.
Le texte est novateur dans son équilibre et juste dans sa prose. On vous le recommande.
Un texte fort, très moderne, édifiant. Un spectacle singulier de la talentueuse Laetitia Lambert.
Une pièce à découvrir d'urgence. Incarné avec rage et justesse.
L'Étranger
Nordine Marouf parvient à restituer sur scène le roman avec sobriété, humilité et finesse. C'est un exercice simple, ensorcelant et humain.
L’interprète incorpore les mots, les transporte dans l’ailleurs, juste le temps d’un éblouissement.
Nordine Marouf fait partager doutes et émotions. Un beau travail.
Banque centrale (reprise)
Une présence impressionnante sur scène. Un seul en scène caustique aux vertus pédagogiques.
Comment va le monde ? (reprise)
Exceptionnel moment de poésie. Une interprétation éblouissante. Poésie et charme, drôlerie et intelligence, en font une incontournable pépite théâtrale, mise en scène avec superbe et précision.
Un univers clownesque et satirique à souhait avec poésie, humour et mélancolie. Une performance de clown à la gestuelle aboutie, dans un rythme parfois effréné.
Néologismes, jeux de mots pétillants et fantaisies syntaxiques. Une performance époustouflante d'une comédienne incroyable.
Les textes laissent libre cours à la douce folie d’un clown. Subtil, très drôle et pas seulement. Chaque mot compte. De la belle ouvrage.
Son regard est attachant, son humanité est grande. C’est un très poétique voyage. A voir absolument.
K surprise
Retrouvez l'entretien de Sarah Peb' sur le site du Figaro Madame