La Presse

Il n'est pas de mois sans qu'une pépite nous soit révélée / Le Figaro

Saison Saison 18/19
Piano Paradiso
Un mélange des genres détonnant et réussi.
Un jubilatoire moment de théâtre musical. Nous rions énormément. C'est très réussi. Dépêchez-vous !
Généreux et enthousiaste, Alain Bernard est un fantaisiste à la bonne humeur contagieuse.
Alain Bernard joue de sa nature comique, il nous convie à un véritable voyage au coeur de la composition et de l'univers musical. Le pari est gagné.
Une joyeuse master class. Une désopilante leçon sur l'histoire de la musique. Toujours aussi drôle.
On se régale. Une sacrée tranche de rire.
Après Piano Rigoletto, Alain Bernard revient réjouir nos oreilles avec Piano Paradiso, un nouveau spectacle mis en scène par son complice Gil Galliot.
Une vision poétique et élégante entre humour, dérision et glamour. Des moments vraiment très drôles qui empruntent à l’univers des chansonniers.
Comme disait mon père & Ma mère ne disait rien
Une véhémence renversante. Un magnifique portrait
Natalie Royer, une actrice extraordinaire de nuances, de force et de fragilité mêlées, réussit une performance magistrale. Un remarquable travail. Un authentique bijou théâtral.
Ma chanson de Roland
On est heureux de retrouver la grâce d'Ariane Dubillard. Un moment rare
Ariane Dubillard livre une captivante bulle enchantée.
On écoute, fasciné, Ariane Dubillard raconter sa vie. Quel bonheur!  Ne le ratez pas.
Le Journal d'un fou
Le jeu organique particulièrement maîtrisé de Antony de Azevedo s'avère aussi efficace que convaincant. De la belle ouvrage
Croustilleux La Fontaine
C'est une vraie réussite. Irrésistible ! C'est un passionnant spectacle. Un auteur admirable et spirituel. C'est une heure de grand plaisir, une heure délicieuse.
Le coup de cœur est véritable. La mise en musique d'Antoine Sahler est exceptionnelle. Jean-François Novelli campe à merveille tous ces personnages. On se délecte. L’ensemble est jubilatoire et parfois très émouvant. 
L'Inventeur de l'amour
Avec dextérité, le jeune comédien fait vibrer viscéralement ce monologue.
Etienne Cottereau et deux musiciens s’approprient subtilement l’esprit et le corps de la poésie de Ghérasim Luca.
Clouée au sol
Sobre et efficace, la mise en scène de Gilles David est au service de la remarquable performance de la comédienne
Comédienne épatante. Beaucoup d'intensité. Corps à corps haletant.
Une paranoïa hallucinée. Un texte au scalpel, admirablement rendu par Pauline Bayle.
Puissant monologue. Impressionnante Pauline Bayle.
Pauline Bayle n'est pas clouée au sol mais bien plantée, ses pieds ne se déplacent quasiment pas, et c'est son souffle, sa respiration abdominale, la manière dont elle s'empare physiquement du texte, dont elle accélère, dont tout son corps s'émeut, qui sont la base de ce spectacle.
Pauline Bayle incarne avec justesse cette femme qui passe du bleu au gris. S'envole, haletante, suante, aux confins de la folie. Et cloue le spectateur dans son fauteuil.
Porté par une Pauline Bayle d’une énergie folle. Pendant une heure trente, elle se tiendra seule en scène, face à nous. Elle suffoquera, et nous mènera au bout de cette suffocation. Rarement la métamorphose d’un être a été si justement transmise, par l’épuisement d’un corps, d’un visage. Le texte de l’américain George Brant s’ébauche simple, léger. Le minimalisme de Brant atteint une ampleur inédite. Saisissant.
L'autre fille
Marianne Basler occupe la scène avec un talent d’une rare délicatesse. Cette lettre imaginaire à une « soeur disparue » est d’une délicatesse inouïe.
Dirigée par Jean-Philippe Puymartin, Marianne Basler, sublime, reste en retrait du texte, aussi neutre que lui. L'émotion qu'il contient ne s'en éleve que mieux.
Marianne Basler porte cette voix douloureuse avec une présence d’une rare intensité.
Moment de théâtre intense qui porte haut la voix d’Annie Ernaux.
Marianne Basler incarne la pensée de l’écrivain avec une sensibilité et une émotion qui forcent l’admiration. Nous ressortons de ce spectacle bouleversés. / Les soirées de Paris
Marianne Basler invité de l'émission Par Jupiter sur France Inter le vendredi 16 novembre 2018
Jamais Marianne Basler n'aura été aussi loin dans le don d'elle-même. Elle arrache des lambeaux de vérité au prix d'une vraie souffrance.
Une mise en scène sobre. C'est très très beau.
Ici même la violence est douce. Car telle est Marianne Basler, parfait double d’Annie Ernaux.
Marianne Basler incarne la pensée de l’écrivaine à l’œuvre. Net et sans pathos, elle colle au plus près de l’écriture. Elle en est même si convaincante qu’on a l’impression de voir l’auteure.
Il des moments rares au théâtre où vous restez sans voix. Un moment magnifique, une interprétation magistrale.
Le Contr'un
L'intervention dynamique de Charly Magonza est une excellente entrée en matière dans le chef d'oeuvre de La Boétie.
L'Avalée des avalés
La langue de L’Avalée des avalés, nous happe et nous surprend. Les comédiens portent haut le verbe enflammé de cette Avalée des avalés.
Ce texte méritait d'être ainsi revivifié sur scène. Fantasque et juste.
Jester Show
Antoine Basler est impressionnant. 
Antoine Basler, ce comédien trop rare sur les scènes, est de retour dans un spectacle d’une noirceur radicale où il donne la mesure de son singulier talent.
Un regard acide sur l’addiction dans un univers délirant et attirant. Troublant.
Antoine Basler réussit une saisissante et hypnotique incarnation.
Texte, magnifique. Une mise en scène qui gratte le fond du désespoir. Antoine Basler nous offre là un magnifique et long solo.
Un petit mètre carré pour exister
Elles sont coriaces et jamais ridicules dans un combat qu’elles savent rendre ludique, et qui force le respect.
Tous les enfants veulent faire comme les grands
La langue est belle et fraîche. Laurent Cazanave écrit avec malice et a l'aplomb de ne pas hésiter à réveiller la poésie. Une bulle stimulante et pétillante.
Ce petit morceau d’art est une poésie radicale : ramenée à l’essence, à la pureté naïve, à l’enfance (de l’infans latin, celui qui ne parle pas -encore); c’est ingénu, spontané. C’est la poésie des gosses, ça fuse, ça fonce, ça s’émerveille de tout. C’est beau la gravité des gosses. C’est la fragilité de l’essentiel, et c’est joli comme un cœur qui pense et qui parle.  Qu’elle est délicate et tendre, cette question du premier baiser au théâtre. Bravo, Monsieur Cazanave.
Les quatre comédiens aux belles qualités de jeu – et qui, pour trois d’entre eux, ont en commun d’avoir été formés à l’Ecole du Théâtre national de Bretagne, comme l’auteur et metteur en scène – entrent avec élégance dans la photographie intemporelle de ce rafraîchissant moment de grâce, celui d’un premier baiser. Un instantané féérique. Un joli moment de théâtre.
Le texte de Laurent Cazanave est d’une écriture très jeune, presque adolescente. Il n’en a pas moins beaucoup de charme, servi par une mise en scène intelligemment feutrée et le jeu d’acteurs qui, comme leur dialogue, savent être en équilibre entre le jeune âge et l’âge de la lucidité, Parier sur Laurent Cazanave est un juste pari des théâtres de la Reine blanche et des Déchargeurs.
Dire Brel
Si vous aimez Brel, il est un spectacle qu’il ne faut pas manquer en ce moment. On en ressort revigorés. Un pur bonheur, un vrai moment d’échanges. 
Tribulations d'un musulman d'ici
Ismaël Saidi est un conteur né.
A 90 degrés
Elizabeth Mazev est vraie à vous troubler l’esprit. La collaboration de Frédérique Keddari-Devisme, poète, et Elizabeth Mazev, voix de poète, est une évidence, la délicatesse de l’une a brillamment rencontré la facétie brillante de l’autre.