La Presse

Il n'est pas de mois sans qu'une pépite nous soit révélée / Le Figaro

Saison Saison 18/19
Celle qui revient là, celui qui la regarde
Une superbe performance d'actrice
La Peste
Nordine Marouf, en passeur, porte, avec justesse, une parole actuelle, forte, vivifiante.
Avec sobriété et pudeur Nordine Marouf distille le texte pudiquement, passeur idéal de la pensée et de l’écriture d’Albert Camus.
La Révolte
Impressionnant, décapant.
Cette pièce et un régal pour les acteurs. Sarah-Jane Sauvegrain et Timothée Lepeltier. La Révolte est un conte cruel
Cette pièce est passionnante, extraordinaire. Timothée Lepeltier est frêle et très vraisemblable, Sarah-Jane Sauvegrain possède et l’autorité et la sensibilité. Elle est grande. Libre.
L'autre fille
Dans ce récit, cette appropriation du personnage de l’auteure, Marianne Basler est magistrale.
Un moment donné en toute modestie, qui est bouleversant et combe tout désir de bon théâtre. Bien plus que de lourdes productions vaniteuses.
Eviter le pathos, fuir les atermoiements. Rester digne. C’est à cela que s’emploie magistralement Marianne Basler.
Une grande actrice.
La comédienne incarne avec force et retenue une Annie Ernaux bouleversante.
Marianne Basler occupe la scène avec un talent d’une rare délicatesse. Cette lettre imaginaire à une « soeur disparue » est d’une délicatesse inouïe.
Dirigée par Jean-Philippe Puymartin, Marianne Basler, sublime, reste en retrait du texte, aussi neutre que lui. L'émotion qu'il contient ne s'en éleve que mieux.
Marianne Basler porte cette voix douloureuse avec une présence d’une rare intensité.
Moment de théâtre intense qui porte haut la voix d’Annie Ernaux.
Marianne Basler incarne la pensée de l’écrivain avec une sensibilité et une émotion qui forcent l’admiration. Nous ressortons de ce spectacle bouleversés. / Les soirées de Paris
Marianne Basler invité de l'émission Par Jupiter sur France Inter le vendredi 16 novembre 2018
Jamais Marianne Basler n'aura été aussi loin dans le don d'elle-même. Elle arrache des lambeaux de vérité au prix d'une vraie souffrance.
Une mise en scène sobre. C'est très très beau.
Ici même la violence est douce. Car telle est Marianne Basler, parfait double d’Annie Ernaux.
Marianne Basler incarne la pensée de l’écrivaine à l’œuvre. Net et sans pathos, elle colle au plus près de l’écriture. Elle en est même si convaincante qu’on a l’impression de voir l’auteure.
Je ne me souviens pas
C’est simple et efficace. Pendant cinquante minutes, on rit et on réfléchit.
Un bel exercice de style, bien mené, bien tenu.
Cinquante minutes d'émotion pure
Christophe Dellocque sert avec finesse et dosage, tout à la clarté d’un jeu sans ambages.
Jeu désopilant de Christophe Dellocque
Les Couteaux dans le dos
Un voyage initiatique drôle et tendre.
Une éclatante distribution pour une épopée fantasque.
Le quintet, aussi fougueux que talentueux, dispense une prestation émérite à saluer sans modération.
A voir !
Une géniale épopée, magistralement interprétée par cinq comédiennes. On rit, on pleure, on frémit.
Le Journal d'un fou
Antony de Azevedo est remarquablement inquiétant.
Poésie pure de l’amour fou. Antony de Azevedo force l’admiration. Une performance d’acteur.
Le jeu organique particulièrement maîtrisé de Antony de Azevedo s'avère aussi efficace que convaincant. De la belle ouvrage
Le 4ème mur
Belle et inventive, on ne sort pas indemne de cette expérience théâtrale.
Un huit clos scénique haletant. / Au théâtre et ailleurs
Quand la simplicité sert les mots.
Piano Paradiso
Un mélange des genres détonnant et réussi.
Un jubilatoire moment de théâtre musical. Nous rions énormément. C'est très réussi. Dépêchez-vous !
Généreux et enthousiaste, Alain Bernard est un fantaisiste à la bonne humeur contagieuse.
Alain Bernard joue de sa nature comique, il nous convie à un véritable voyage au coeur de la composition et de l'univers musical. Le pari est gagné.
Comme disait mon père & Ma mère ne disait rien
Une véhémence renversante. Un magnifique portrait
Natalie Royer, une actrice extraordinaire de nuances, de force et de fragilité mêlées, réussit une performance magistrale. Un remarquable travail. Un authentique bijou théâtral.
Ma chanson de Roland
On est heureux de retrouver la grâce d'Ariane Dubillard. Un moment rare
Ariane Dubillard livre une captivante bulle enchantée.
On écoute, fasciné, Ariane Dubillard raconter sa vie. Quel bonheur!  Ne le ratez pas.
Croustilleux La Fontaine
C'est une vraie réussite. Irrésistible ! C'est un passionnant spectacle. Un auteur admirable et spirituel. C'est une heure de grand plaisir, une heure délicieuse.
Le coup de cœur est véritable. La mise en musique d'Antoine Sahler est exceptionnelle. Jean-François Novelli campe à merveille tous ces personnages. On se délecte. L’ensemble est jubilatoire et parfois très émouvant. 
L'Inventeur de l'amour
Avec dextérité, le jeune comédien fait vibrer viscéralement ce monologue.
Etienne Cottereau et deux musiciens s’approprient subtilement l’esprit et le corps de la poésie de Ghérasim Luca.
Clouée au sol
Sobre et efficace, la mise en scène de Gilles David est au service de la remarquable performance de la comédienne
Le Contr'un
L'intervention dynamique de Charly Magonza est une excellente entrée en matière dans le chef d'oeuvre de La Boétie.
L'Avalée des avalés
La langue de L’Avalée des avalés, nous happe et nous surprend. Les comédiens portent haut le verbe enflammé de cette Avalée des avalés.