La Presse

Il n'est pas de mois sans qu'une pépite nous soit révélée / Le Figaro

Saison Saison 18/19
Clouée au sol
Pauline Bayle n'est pas clouée au sol mais bien plantée, ses pieds ne se déplacent quasiment pas, et c'est son souffle, sa respiration abdominale, la manière dont elle s'empare physiquement du texte, dont elle accélère, dont tout son corps s'émeut, qui sont la base de ce spectacle.
Pauline Bayle incarne avec justesse cette femme qui passe du bleu au gris. S'envole, haletante, suante, aux confins de la folie. Et cloue le spectateur dans son fauteuil.
Porté par une Pauline Bayle d’une énergie folle. Pendant une heure trente, elle se tiendra seule en scène, face à nous. Elle suffoquera, et nous mènera au bout de cette suffocation. Rarement la métamorphose d’un être a été si justement transmise, par l’épuisement d’un corps, d’un visage. Le texte de l’américain George Brant s’ébauche simple, léger. Le minimalisme de Brant atteint une ampleur inédite. Saisissant.
Un monologue haletant et incisif porté par une comédienne habitée / Just Focus
Un jeu d'une belle intensité qui porte le regard loin et l'imagination aussi. Une performance mise en scène par Gilles David qui fait résonner le travail de Pauline Bayle sur et derrière le plateau / Mouvement.net
Coup de cœur de Vincent Josse pour l'émission Le Masque et la Plume
Pauline Bayle a une réelle puissance de jeu. Bravo ! Le texte est beau et très rythmique. / Atlantico
La comédienne Pauline Bayle, absolument convaincante dans ce texte d'une rare densité. Une performance d'actrice / Causette
Clouée au sol, la pièce de George Brant, parfaitement mise en scène par Gilles David. On connaissait Pauline Bayle bonne metteuse en scène. On la découvre comédienne géniale dans un rôle à la physicalité intense. A voir absolument
Un monologue fascinant porté par l'interprétation au cordeau de Pauline Bayle. Comédienne aussi talentueuse que courageuse. C'est un Stradivarius. Une performance à voir absolument!
Clouée au sol, une magnifique violence douloureuse. Pauline Bayle éclatante dans cet intelligent brûlot lancé contre la guerre moderne.
L'autre fille
Il des moments rares au théâtre où vous restez sans voix. Un moment magnifique, une interprétation magistrale.
Piano Paradiso
On se régale. Une sacrée tranche de rire.
Après Piano Rigoletto, Alain Bernard revient réjouir nos oreilles avec Piano Paradiso, un nouveau spectacle mis en scène par son complice Gil Galliot.
Une vision poétique et élégante entre humour, dérision et glamour. Des moments vraiment très drôles qui empruntent à l’univers des chansonniers.
Un récit musical aux digressions autobiographiques savoureuses. Passant en virtuose du piano droit au synthé, à l'aise dans tous les genres, ce soliste insolite fait feu de tous doigts. Un concertiste déconcertant.
Alain Bernard prend le public à partie avec autant de malice que d’authenticité pour le faire participer entre deux éclats de rire. On aime passionnément. / Télérama Sortir
Une heure et quinze minutes de bonheur en compagnie de ce musicien espiègle, à vivre pour tous ceux qui aiment battre la mesure en rythme et sortir de la salle le sourire aux lèvres en harmonie avec la musique, celle qui fait battre le coeur! / Just Focus
De joyeuses élucubrations musicales. Cet autodidacte espiègle nous entraîne, entre digressions et calembours dans les coulisse de la musique. Nous embarque avec lui pour un spectacle des plus divertissants. / Froggy's delight
Jester Show
Texte, magnifique. Une mise en scène qui gratte le fond du désespoir. Antoine Basler nous offre là un magnifique et long solo.
La performance du comédie Antoine Basler es magistrale.
L'Avalée des avalés
Ce texte méritait d'être ainsi revivifié sur scène. Fantasque et juste.
La prose puissante de l'écrivain québécois Réjean Ducharme. Un très beau texte porté par de formidables comédiens.
Un petit mètre carré pour exister
Elles sont coriaces et jamais ridicules dans un combat qu’elles savent rendre ludique, et qui force le respect.
Tous les enfants veulent faire comme les grands
La langue est belle et fraîche. Laurent Cazanave écrit avec malice et a l'aplomb de ne pas hésiter à réveiller la poésie. Une bulle stimulante et pétillante.
Ce petit morceau d’art est une poésie radicale : ramenée à l’essence, à la pureté naïve, à l’enfance (de l’infans latin, celui qui ne parle pas -encore); c’est ingénu, spontané. C’est la poésie des gosses, ça fuse, ça fonce, ça s’émerveille de tout. C’est beau la gravité des gosses. C’est la fragilité de l’essentiel, et c’est joli comme un cœur qui pense et qui parle.  Qu’elle est délicate et tendre, cette question du premier baiser au théâtre. Bravo, Monsieur Cazanave.
Les quatre comédiens aux belles qualités de jeu – et qui, pour trois d’entre eux, ont en commun d’avoir été formés à l’Ecole du Théâtre national de Bretagne, comme l’auteur et metteur en scène – entrent avec élégance dans la photographie intemporelle de ce rafraîchissant moment de grâce, celui d’un premier baiser. Un instantané féérique. Un joli moment de théâtre.
Le texte de Laurent Cazanave est d’une écriture très jeune, presque adolescente. Il n’en a pas moins beaucoup de charme, servi par une mise en scène intelligemment feutrée et le jeu d’acteurs qui, comme leur dialogue, savent être en équilibre entre le jeune âge et l’âge de la lucidité, Parier sur Laurent Cazanave est un juste pari des théâtres de la Reine blanche et des Déchargeurs.
Des arbres du sol au plafond, des buissons, des souches. Toute une forêt qui envahit le plateau. Mais tout est blanc. Comme dans un rêve. Seules les jolies lumières d'Armand Coutant apportent une autre chaleur lumineuse. Et la magie opère. Les deux comédiens Flora Diguet et Nathan Bernat sont parfaits. Beaucoup de légèreté et de poésie. Un moment tendre et malicieux.
La naissance d’un auteur contemporain est une émotion pure. D’autant plus lorsque la pièce se refuse à la facilité. Difficile de ne pas penser à Marivaux, dont la pièce si belle La Dispute flotte comme un amical fantôme sur cette représentation d’une grande délicatesse.
L’écriture de Laurent Cazanave allie franche naïveté, astuce, clins d’œil, humour délicat et pas dupe, le tout avec un grand raffinement. Les comédiens, à l’aise dans leur plaisir de jouer, donnent l’image d’une jeunesse heureuse, mûre, sans illusions ni renoncements. Un “petit bijou“
On a beau ne plus être enfant depuis longtemps, on tombe sous le charme et on retombe en enfance.
Dire Brel
Si vous aimez Brel, il est un spectacle qu’il ne faut pas manquer en ce moment. On en ressort revigorés. Un pur bonheur, un vrai moment d’échanges. 
A 90 degrés
Elizabeth Mazev est vraie à vous troubler l’esprit. La collaboration de Frédérique Keddari-Devisme, poète, et Elizabeth Mazev, voix de poète, est une évidence, la délicatesse de l’une a brillamment rencontré la facétie brillante de l’autre.
C’est un texte puissant. Remarquablement interprété. Un moment fort.
K surprise
Retrouvez l'entretien de Sarah Peb' sur le site du Figaro Madame
Un mélange subtil d'humour, d'émotion, d'audace et du talent qui font rire avec sensibilité. Elle est lumineuse et magique. Une petite merveille.
Très vive, très alerte, tout ceci est très rythmé, très enlevé ! Nous rions beaucoup. Ce spectacle est vraiment très touchant.
Un spectacle ludique est un concentré de bonne humeur. Un joli témoignage, sincère et émouvant.
Une bonne dose d’autodérision avec humour et authenticité. Des répliques percutantes et hilarantes.
Le texte écrit avec beaucoup de sensibilité. Un jeu d'artiste, tout en finesse et en retenue, touchant et plein d'humanité.
On passe du rire aux larmes, et on ressort gonflée de colère et d'espoir. Un peu plus vivante qu'avant.
L'homme inouï
Une musique et une voix magnifiques, qui portent un vécu riche. La sensation est envoûtante.
Envoûtant et onirique. Un parcours de rêveries et de réflexions, baigné d’utopie. Simple, poétique, imagé.