La Presse

Il n'est pas de mois sans qu'une pépite nous soit révélée / Le Figaro

Saison Saison 18/19
Le Jour qui vient
On sort de là, ému, avec à la fois très envie et très peur de tomber amoureux.
Un drôle de rêve. Un moment suspendu.
Un spectacle touchant et surprenant. Une interprétation saisissante de vérité et de ferveur. À voir sans aucun doute.
La scénographie est simple, ingénieuse. La pièce fine et poétique.
La mise en scène de Jacques Nerson compose pour nous ce paysage estival et nocturne par touches successives rapides, subtiles et colorées.
Les acteurs ont tous quelque chose de brûlant et de personnel. Nerson mène bien leurs danses intimes et physiques. Joli manège.
Passionnante écriture, grande force de la mise en scène et épatant septuor de comédiens.
Ma chanson de Roland
Solidement accompagnée à l’accordéon par Sébastien Debard, Ariane Dubillard peut donner libre cours à sa tendresse, sa délicatesse, sa nostalgie, sa drôlerie, sa grâce
On est heureux de retrouver la grâce d'Ariane Dubillard. Un moment rare
On écoute, fasciné, Ariane Dubillard raconter sa vie. Quel bonheur!  Ne le ratez pas.
Ariane Dubillard livre une captivante bulle enchantée.
Je le ferai hier
Porté par une troupe de comédiens formidables, le spectacle est un régal d’intelligence et de drôlerie.
Providence
La pièce conserve une saveur diablement amère. Gallais impressionne. Rares sont les acteurs qui s'investissent autant.
Un scénario joliment tordu. Cette pièce noire et sèche de Neil LaBute, Pierre Laville en fait une fable forte.
K surprise
Une ode à la vie entre humour, émotion et espoir.
Celle qui revient là, celui qui la regarde
C’est une plainte inépuisable. C’est un poème psalmodié. C’est le récit d’un long calvaire qui s’appelle la vie. Celle de Marina Tsvetaeva. Céline Pitault déroule le long fil sonore de cette existence. Tout est dit.
Une superbe performance d'actrice
La Peste
Nordine Marouf, en passeur, porte, avec justesse, une parole actuelle, forte, vivifiante.
Avec sobriété et pudeur Nordine Marouf distille le texte pudiquement, passeur idéal de la pensée et de l’écriture d’Albert Camus.
La Révolte
Impressionnant, décapant.
Cette pièce et un régal pour les acteurs. Sarah-Jane Sauvegrain et Timothée Lepeltier. La Révolte est un conte cruel
Cette pièce est passionnante, extraordinaire. Timothée Lepeltier est frêle et très vraisemblable, Sarah-Jane Sauvegrain possède et l’autorité et la sensibilité. Elle est grande. Libre.
L'autre fille
Dans ce récit, cette appropriation du personnage de l’auteure, Marianne Basler est magistrale.
Un moment donné en toute modestie, qui est bouleversant et combe tout désir de bon théâtre. Bien plus que de lourdes productions vaniteuses.
Eviter le pathos, fuir les atermoiements. Rester digne. C’est à cela que s’emploie magistralement Marianne Basler.
Une grande actrice.
La comédienne incarne avec force et retenue une Annie Ernaux bouleversante.
Marianne Basler occupe la scène avec un talent d’une rare délicatesse. Cette lettre imaginaire à une « soeur disparue » est d’une délicatesse inouïe.
Dirigée par Jean-Philippe Puymartin, Marianne Basler, sublime, reste en retrait du texte, aussi neutre que lui. L'émotion qu'il contient ne s'en éleve que mieux.
Marianne Basler porte cette voix douloureuse avec une présence d’une rare intensité.
Je ne me souviens pas
C’est simple et efficace. Pendant cinquante minutes, on rit et on réfléchit.
Un bel exercice de style, bien mené, bien tenu.
Cinquante minutes d'émotion pure
Christophe Dellocque sert avec finesse et dosage, tout à la clarté d’un jeu sans ambages.
Jeu désopilant de Christophe Dellocque
Les Couteaux dans le dos
Un voyage initiatique drôle et tendre.
Une éclatante distribution pour une épopée fantasque.
Le quintet, aussi fougueux que talentueux, dispense une prestation émérite à saluer sans modération.
A voir !
Une géniale épopée, magistralement interprétée par cinq comédiennes. On rit, on pleure, on frémit.
Le Journal d'un fou
Antony de Azevedo est remarquablement inquiétant.
Poésie pure de l’amour fou. Antony de Azevedo force l’admiration. Une performance d’acteur.
Le jeu organique particulièrement maîtrisé de Antony de Azevedo s'avère aussi efficace que convaincant. De la belle ouvrage
Le 4ème mur
Belle et inventive, on ne sort pas indemne de cette expérience théâtrale.
Un huit clos scénique haletant. / Au théâtre et ailleurs
Quand la simplicité sert les mots.
Piano Paradiso
Un mélange des genres détonnant et réussi.
Un jubilatoire moment de théâtre musical. Nous rions énormément. C'est très réussi. Dépêchez-vous !
Généreux et enthousiaste, Alain Bernard est un fantaisiste à la bonne humeur contagieuse.
Comme disait mon père & Ma mère ne disait rien
Une véhémence renversante. Un magnifique portrait
Natalie Royer, une actrice extraordinaire de nuances, de force et de fragilité mêlées, réussit une performance magistrale. Un remarquable travail. Un authentique bijou théâtral.
Croustilleux La Fontaine
C'est une vraie réussite. Irrésistible ! C'est un passionnant spectacle. Un auteur admirable et spirituel. C'est une heure de grand plaisir, une heure délicieuse.
Le coup de cœur est véritable. La mise en musique d'Antoine Sahler est exceptionnelle. Jean-François Novelli campe à merveille tous ces personnages. On se délecte. L’ensemble est jubilatoire et parfois très émouvant. 
Clouée au sol
L'Inventeur de l'amour
Avec dextérité, le jeune comédien fait vibrer viscéralement ce monologue.
Etienne Cottereau et deux musiciens s’approprient subtilement l’esprit et le corps de la poésie de Ghérasim Luca.