La Presse

Il n'est pas de mois sans qu'une pépite nous soit révélée / Le Figaro

Saison Saison 19/20
Les Emigrés
Tout est réussi dans spectacle. Deux excellents comédiens. Ils nous touchent et nous font beaucoup rire.
Admirablement servie par deux grands comédiens. Une formidable réussite. Une virtuosité.
Deux grands acteurs. Une justesse et une finesse remarquables.
C’est triste, cruel, sarcastique et pourtant toujours drôle. Deux acteurs excellents.
Je ne me souviens pas
C’est simple et efficace. Pendant cinquante minutes, on rit et on réfléchit.
Un bel exercice de style, bien mené, bien tenu.
Cinquante minutes d'émotion pure
Christophe Dellocque sert avec finesse et dosage, tout à la clarté d’un jeu sans ambages.
Jeu désopilant de Christophe Dellocque
Les Couteaux dans le dos
Un voyage initiatique drôle et tendre.
Une éclatante distribution pour une épopée fantasque.
Le quintet, aussi fougueux que talentueux, dispense une prestation émérite à saluer sans modération.
A voir !
Une géniale épopée, magistralement interprétée par cinq comédiennes. On rit, on pleure, on frémit.
Le Journal d'un fou
Antony de Azevedo est remarquablement inquiétant.
Poésie pure de l’amour fou. Antony de Azevedo force l’admiration. Une performance d’acteur.
Le jeu organique particulièrement maîtrisé de Antony de Azevedo s'avère aussi efficace que convaincant. De la belle ouvrage
Dire Brel
Si vous aimez Brel, il est un spectacle qu’il ne faut pas manquer en ce moment. On en ressort revigorés. Un pur bonheur, un vrai moment d’échanges. 
Saison Saison 18/19
Le Jour qui vient
Des scènes fluides, des dialogues légers et aigus. Une joliesse, une légèreté. Les interprètes ont du charme, du talent et sont dirigés avec intelligence et une alacrité grisante.
Un spectacle bourré de qualités. Une belle réussite.
On sort de là, ému, avec à la fois très envie et très peur de tomber amoureux.
Un moment un peu suspendu, comme une tentative de rafraîchissement dans un monde bien trop surchauffé. Un drôle de rêve.
Un spectacle touchant et surprenant. Une interprétation saisissante de vérité et de ferveur. À voir sans aucun doute.
Les acteurs ont tous quelque chose de brûlant et de personnel. Nerson mène bien leurs danses intimes et physiques. Joli manège.
La scénographie est simple, ingénieuse. La pièce fine et poétique.
La mise en scène de Jacques Nerson compose pour nous ce paysage estival et nocturne par touches successives rapides, subtiles et colorées.
Passionnante écriture, grande force de la mise en scène et épatant septuor de comédiens.
L'Homme assis dans le couloir
Une confession intime forte. Un spectacle rare.
Marie Cécile Guegen joue cette partition sensuelle et charnelle avec beaucoup de nuances et de puissance. Ce texte insolite et chargé d'une grande sensualité.
Ma chanson de Roland
Solidement accompagnée à l’accordéon par Sébastien Debard, Ariane Dubillard peut donner libre cours à sa tendresse, sa délicatesse, sa nostalgie, sa drôlerie, sa grâce
On est heureux de retrouver la grâce d'Ariane Dubillard. Un moment rare
On écoute, fasciné, Ariane Dubillard raconter sa vie. Quel bonheur!  Ne le ratez pas.
Ariane Dubillard livre une captivante bulle enchantée.
Je le ferai hier
Porté par une troupe de comédiens formidables, le spectacle est un régal d’intelligence et de drôlerie.
Providence
La pièce conserve une saveur diablement amère. Gallais impressionne. Rares sont les acteurs qui s'investissent autant.
Un scénario joliment tordu. Cette pièce noire et sèche de Neil LaBute, Pierre Laville en fait une fable forte.
K surprise
Une ode à la vie entre humour, émotion et espoir.
Celle qui revient là, celui qui la regarde
C’est une plainte inépuisable. C’est un poème psalmodié. C’est le récit d’un long calvaire qui s’appelle la vie. Celle de Marina Tsvetaeva. Céline Pitault déroule le long fil sonore de cette existence. Tout est dit.
Une superbe performance d'actrice
La Peste
Nordine Marouf, en passeur, porte, avec justesse, une parole actuelle, forte, vivifiante.
Avec sobriété et pudeur Nordine Marouf distille le texte pudiquement, passeur idéal de la pensée et de l’écriture d’Albert Camus.
La Révolte
Impressionnant, décapant.
Cette pièce et un régal pour les acteurs. Sarah-Jane Sauvegrain et Timothée Lepeltier. La Révolte est un conte cruel
Cette pièce est passionnante, extraordinaire. Timothée Lepeltier est frêle et très vraisemblable, Sarah-Jane Sauvegrain possède et l’autorité et la sensibilité. Elle est grande. Libre.
L'autre fille
Dans ce récit, cette appropriation du personnage de l’auteure, Marianne Basler est magistrale.
Un moment donné en toute modestie, qui est bouleversant et combe tout désir de bon théâtre. Bien plus que de lourdes productions vaniteuses.
Eviter le pathos, fuir les atermoiements. Rester digne. C’est à cela que s’emploie magistralement Marianne Basler.
Une grande actrice.
La comédienne incarne avec force et retenue une Annie Ernaux bouleversante.
Le 4ème mur
Belle et inventive, on ne sort pas indemne de cette expérience théâtrale.
Un huit clos scénique haletant. / Au théâtre et ailleurs
Quand la simplicité sert les mots.
Piano Paradiso
Un mélange des genres détonnant et réussi.
Comme disait mon père & Ma mère ne disait rien
Une véhémence renversante. Un magnifique portrait
Natalie Royer, une actrice extraordinaire de nuances, de force et de fragilité mêlées, réussit une performance magistrale. Un remarquable travail. Un authentique bijou théâtral.
Croustilleux La Fontaine
C'est une vraie réussite. Irrésistible ! C'est un passionnant spectacle. Un auteur admirable et spirituel. C'est une heure de grand plaisir, une heure délicieuse.