Je ne vous aime pas

Présentation

Je ne vous aime pas de
Date(s) : du 3 mar 2020 au 28 mar 2020
Mardi
Mercredi
Jeudi
Vendredi
Samedi
à 21h
Durée : 1h15

Quand une actrice parisienne rencontre la programmatrice d’un théâtre en province, c’est une pièce de guerre qui commence. Entre l’artiste invitée et l’élue de la République, les répliques cinglantes et les caricatures explosent, elles qui savent mieux que l’autre ce qu’est le théâtre, elles qui le font, elles qui en sont.
Au milieu de ce fossé entre elles qui se creuse, se glissent des «paroles données», de vrais témoignages qui, eux, disent la réalité du territoire.

Le vendredi 6 mars après la représentation, venez rencontrer l'équipe du spectacle !
Bords plateau :
samedi 21 mars après la représentation, rencontre avec Karine Pastre, responsable du service culturel en Picardie

Informations sur le lieu

Salle Vicky Messica
Les Déchargeurs
3, rue des Déchargeurs
RDC Fond Cour
75001 Paris

Distribution

Coréalisation La Reine blanche - Les Déchargeurs & Théâtre de la Ramée

Avec le soutien de la Région Hauts-de-France, de la Comédie de Picardie et de la Communauté de Communes de la Picardie Verte
Spectacle labellisé «Rue du Conservatoire» (Association des élèves et des anciens élèves du Conservatoire national supérieur d’Art dramatique)

Texte commandé à Pierre Notte dans le cadre de la résidence triennale du Théâtre de la Ramée sur la Communauté de Communes de la Picardie Verte (60)
Le texte des monologues «Paroles données» est issu d’entretiens entre les habitants de la communauté de communes et Marianne Wolfsohn

Remerciements : Les Tréteaux de France, Hervé Briaud, Félix Prader

Avec le soutien de :

Notes & extraits

À PROPOS DU SPECTACLE

Mon chemin de comédienne parisienne, puis les années passées sur le terrain du théâtre en milieu rural, près des élus, des responsables de la programmation, des compagnies et des spectateurs, m'ont conduite à demander à Pierre d'écrire un texte... il a accepté, aussi, que l'on y entende des « paroles données ».

Les « Paroles données », sont mises en lumière de façon conventionnelle ― douche, couloir, contre-jour ―. Cette convention aide à la compréhension de modification du temps, du lieu et de l'écriture. C'est dans ces moments, dans lesquels le texte est issu de la réalité, livrée brut sans réécriture, que la convention est assumée. C'est par la lumière qu'advient la compréhension de cette parole, à la fois rapportée de l'extérieur et revenue de l'adolescence.

Marianne Wolfsohn