Poésie Gallimard

Il n'est pas de mois sans qu'une pépite nous soit révélée / Le Figaro

Deuxième grande collection de poche de Gallimard, précédant la création de «Folio». Le fonds poétique de la «Blanche», d’«Une œuvre, un portrait» et de «Métamorphoses» est largement sollicité. La maquette d’inspiration warholienne a été conçue par Massin, et revue dans les années 1990. Jusqu’en 1971, seuls des titres d’auteurs du XXe siècle y sont publiés (Saint-John Perse, Ponge, Char…) ; avec l’édition de recueils d’Yves Bonnefoy (venu du Mercure de France), Jean Grosjean, Guillevic, Philippe Jaccottet…, la collection amplifie l’audience des auteurs contemporains et soutient, voire anticipe et motive, la prescription. Chaque recueil est accompagné d’un appareil critique et d’une présentation du poète par l’un de ses pairs ou par un critique. Dans les années 1970 et 1980, la collection intègre des auteurs plus anciens (même si la collection reste essentiellement vingtiémiste) et s’ouvre plus nettement à l’étranger, puis dans les décennies suivantes multipliera les approches transversales, sous la forme d’anthologies (Le Chat noir, Les Poètes du Grand Jeu, Haïku, La Poésie Yiddish…). Plus de 17 millions d’exemplaires vendus depuis sa création. Jean-Pierre Siméon dirige aujourd'hui la collection.