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Pardonne-moi de me trahir

– – jours de représentation: Dimanche, Lundi, Mardi

Du 01/05/2022 au 24/05/2022 à 21H15

Durée : 1h20

La jeune Glorinha affronte les fantômes de sa famille dans une tragédie de mœurs en forme de cauchemar patriarcal.

Un texte glaçant mais diablement bien interprété que Louise Robert met en scène avec une belle efficacité, conférant à cette tragédie une ambiance onirique et délétère. Les allers-retours entre présent et passé sont habilement réalisés par les cinq comédiens, tous épatants, qui défendent avec conviction ce drame et interprètent les treize personnages de la pièce. Remarquable moment de théâtre. FROGGY’S DELIGHT

Une pièce sur l’obsession, la transmission et la perversité qui remue l’âme. Le jeu, et encore plus les situations, sont d’une véracité parfaite. Cette jeune troupe interprète magnifiquement ce spectacle d’un des maîtres du théâtre brésilien. HOLY BUZZ

SYNOPSIS

Glorinha a seize ans et vit depuis toujours dans la peur d’un oncle autoritaire. Portant cette peur en étendard, elle met un point d’honneur à tester les limites de sa liberté jusqu’à suivre son amie Nair un peu trop loin. Une page importante de son innocence se tourne alors car elle a invité, sans le vouloir, les fantômes qui ont bâti son histoire familiale et dont elle ignorait tout. Dans un univers nébuleux où rêve, souvenir et réalité se mélangent, cinq comédiens interprètent treize personnages.

A PROPOS DE PARDONNE MOI DE ME TRAHIR
Tragédie de mœurs brésilienne écrite en 1957 et encore jamais montée en Europe, Pardonne-moi de me trahir dépeint le parcours initiatique éclair de Glorinha, seize ans, dont la vie est régie par la peur. Dans un univers nébuleux où rêve, souvenir et réalité se mélangent, cinq comédiens interprètent treize personnages. Les rapports de force se répondent au fil des changements de peau et les protagonistes, mus par un besoin pathologique d’imposer leur propre vision de la morale, se déchirent autour de question d’adultère ou de suicide. Mais tous sont, à leur endroit, tellement répugnants qu’ils en deviennent ridicules. Tous sont exécrables : les bourreaux comme les victimes. Ce drame prend alors des allures de farce grinçante à laquelle le spectateur assiste comme s’il était caché derrière un miroir sans tain. Un miroir déformant les vices d’une société violente avec ses jeunes filles.

Distribution

texte Nelson Rodrigues édité aux Solitaires Intempestifs
traduction Thomas Quillardet, Angela Leite Lopes
mise en scène, costumes Louise Robert
assistante mise en scène Camille Bagland
lumières Gilles Robert
décors Louise Robert, Gilles Robert

jeu Alexandre Agostinho, Louise Cassin, Margot Cauvet, Zoé Faucher, Pierre Ophèle-Bonicel

La presse en parle

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