Lisbeths

Fabrice Melquiot

Présentation

Lisbeths de Fabrice Melquiot
Date(s) : du 18 Jan 2020 au 1 fév 2020
Vendredi
Samedi
à 21h15
Durée : 1h20

Elle a fait irruption dans sa vie quand il n’attendait plus rien. Pietr et Lisbeth se rencontrent un mercredi 14 mai, à 17 heures, à Tours, non loin de la gare, à une terrasse de la rue Jules Michelet. Très vite, ils se plaisent, se manquent et s’aiment aux quatre coins de la France. Ils se donnent alors rendez-vous à la Rochelle pour faire un enfant, face à l’océan. Mais lorsqu'ils se retrouvent sur le quai de la gare, Pietr ne reconnaît plus Lisbeth. C’est une autre femme. Une autre Lisbeth. Dans ce récit où les mots vont plus vite que les images, la poésie violente et sensuelle de la relation amoureuse côtoie la terreur de l’autre.

Informations sur le lieu

Salle Vicky Messica
Les Déchargeurs
3, rue des Déchargeurs
RDC Fond Cour
75001 Paris

Distribution

publié aux éditions
Mise en scène
Musique
Lumières
Décors
Costumes
Crédit Photo Visuel

Coréalisation La Reine blanche - Les Déchargeurs & la compagnie Depaysage

Notes & extraits

À PROPOS DU SPECTACLE

"Lisbeths" est l'histoire d'une rencontre entre un homme et une femme, entre Pietr et Lisbeth, entre deux commerçants, entre deux comédiens. Pietr, homme du XXIème siècle nous livre son histoire d'amour : à travers son récit au passé. Lisbeth se façonne sous nos yeux. Elle aussi a une voix et nous confie ses pensées au présent. Les mots échappent aux comédiens et vont plus vite que les images, autorisant tous les possibles. La femme devient trouble, la pièce est triple : Pietr et Lisbeth tentent de devenir cet animal à trois tête qu'est le couple.

Il s'agissait pour moi de créer un terrain de jeu révélateur de ces différents temps et ces multiples voix. Un espace construit par les comédiens et détruit au fur et à mesure par les personnages. Un endroit où des règles strictes de regards et de corps s'imposent et décomposent pour que l'histoire prenne enfin vie. Pietr ne voulant plus fuir par le récit, regarde Lisbeth dans les yeux.

Camille Roy