La Presse

Il n'est pas de mois sans qu'une pépite nous soit révélée / Le Figaro

Saison Saison 19/20
Une bête ordinaire
La grâce d’une écriture rare. Un sans faute.
Le Tourneseul
Eric de Dadelsen dit les mots de Sol et y entremêle les siens, dissertant sur le monde et son état. Tout va très vite, ça fuse et gicle, le spectateur en est tout étourdipuisé !
Un spectacle drôle et prenant où la magie des mots furète notre imaginaire et notre réflexion. Un comédien-clown qui nous offre un moment joyeux et engagé
La philosophie drôlesque de Cløv est un petit festin d’être. Au « théâtre des Charmeurs », le Verbe est à nouveau très bien joué, et la décharge poétique, pas peu belle !
Ridiculum vitae
Un spectacle insolite, très bien interprété par Marie Thomas et qui ne manque pas de charme
Encore une étoile filante poétique aux Déchargeurs : c’est vif, brut, éclatant, une heure de petit festin de verbe. Marie Thomas a la voix parlée d’un moineau qui connaît la langue des aigles.
Formidable ! Oui la poésie existe, oui elle est vitale, non elle n’est pas dans les musées !
Une partition poétique et mordante
Encore une étoile filante poétique aux Déchargeurs : c’est vif, brut, éclatant, une heure de petit festin de verbe.
Un fantastique écrin pour l'incroyable talent de Marie Thomas.
J'arriverai par l'ascenseur de 22h43
C’est très touchant, c’est très beau.
Un très beau monologue qui dit avec beaucoup de sensibilité combien l’art est vital et comment il irrigue la vie d’un être. 
Un monologue mêlant exaltation et humour,
Soltermann, sous le regard complice de Lorenzo Malaguerra à la mise en scène, parle en poète et nous livre, en vrac et sans faux-semblants, des vers libres qui n’en finissent pas de mourir.
Sur scène, Philippe Soltermann incarne un hilarant et émouvant fan d’Hubert-Felix Thiéfaine
Seul sur scène, le comédien suisse romand livre ici bien plus qu'un éloge du chanteur et de son œuvre : le portrait pittoresque de ce qu'est un fan inconditionnel, avec son lot d'exaltation, de sublimation et de démesure
Roi du silence
La Véritable histoire du cheval de Troie
Claude Brozzoni signe un spectacle à voir aussi bien pour la subtilité et l'esthétique de sa facture que pour la force d’un propos qui sonne comme une alerte.
Lyrique et émouvant.
En adaptant ces récits de l’Antiquité qui constituent un des socles de notre culture, Claude Brozzoni réintroduit avec beaucoup de bonheur la poésie et le rythme des deux textes d’origine.
La rencontre entre les Déchargeurs, théâtre du dire poétique et de la force du verbe, et Brozzoni, la compagnie des mots incarnés, relève d’une jolie évidence.
Un spectacle attachant où se joue la belle éternité du mythe et la permanence de son actualité.
Un conte épique pour tous dans l’excellence de la simplicité.
Molly
Une interprétation magistrale, à la fois gouailleuse et désespérée
Dans un jeu dense fait de justesse, de précision, la mise en scène de Pascal Papini reste sobre, au plus près de la pensée et de la déflagration du texte de Joyce
Chloé Chevalier est une remarquable et sensible Molly.
Chloé Chevalier, dirigée au cordeau par Pascal Papini, tient la scène avec une présence éblouissante.
Une performance théâtrale. Chloé Chevalier réussit de façon impressionnante.
C'est très beau !
Dire Brel
Un spectacle simple mais bouleversant.
Si vous aimez Brel, il est un spectacle qu’il ne faut pas manquer en ce moment. On en ressort revigorés. Un pur bonheur, un vrai moment d’échanges. 
Les Emigrés
La mise en scène d’Imer Kutllovci est une réussite. Le Bosniaque Mirza Halilovic et le Russe Grigori Manoukov sont magnifiques de justesse et de densité.
Imer Kutllovci signe un spectacle dense, radical, que le jeu virtuose de ses deux comédiens souligne intensément.
Admirablement servie par deux grands comédiens. Une formidable réussite. Une virtuosité.
C’est triste, cruel, sarcastique et pourtant toujours drôle. Deux acteurs excellents.
Tout est réussi dans spectacle. Deux excellents comédiens. Ils nous touchent et nous font beaucoup rire.
Deux grands acteurs. Une justesse et une finesse remarquables.
Le Testament de Vanda
C'est le sourire et le regard clair de Delphine Valeille, une comédienne intense, que l'on retient.
Delphine Valeille, magnifique comédienne, éclaire les mots tant sublimes que crus de Jean-Pierre Siméon
Je ne me souviens pas
C’est simple et efficace. Pendant cinquante minutes, on rit et on réfléchit.
Un bel exercice de style, bien mené, bien tenu.
Cinquante minutes d'émotion pure
Christophe Dellocque sert avec finesse et dosage, tout à la clarté d’un jeu sans ambages.
Jeu désopilant de Christophe Dellocque
Les Couteaux dans le dos
Un voyage initiatique drôle et tendre.
Une éclatante distribution pour une épopée fantasque.
Le quintet, aussi fougueux que talentueux, dispense une prestation émérite à saluer sans modération.
A voir !
Une géniale épopée, magistralement interprétée par cinq comédiennes. On rit, on pleure, on frémit.
Le Journal d'un fou
Antony de Azevedo est remarquablement inquiétant.
Poésie pure de l’amour fou. Antony de Azevedo force l’admiration. Une performance d’acteur.
Le jeu organique particulièrement maîtrisé de Antony de Azevedo s'avère aussi efficace que convaincant. De la belle ouvrage
Saison Saison 18/19
Le Jour qui vient
Des scènes fluides, des dialogues légers et aigus. Une joliesse, une légèreté. Les interprètes ont du charme, du talent et sont dirigés avec intelligence et une alacrité grisante.
Un spectacle bourré de qualités. Une belle réussite.
On sort de là, ému, avec à la fois très envie et très peur de tomber amoureux.
L'Homme assis dans le couloir
Une confession intime forte. Un spectacle rare.
Marie Cécile Guegen joue cette partition sensuelle et charnelle avec beaucoup de nuances et de puissance. Ce texte insolite et chargé d'une grande sensualité.