L'Etranger / La Peste en grande salle

Albert Camus

Présentation

L'Etranger / La Peste en grande salle d' Albert Camus
Date(s) : du 9 nov 2019 au 21 déc 2019
Samedi
à 17h
Durée : 1h15

Deux pièces d'Albert Camus en alternance

​L'Etranger (le 16 nov., 30 nov. et 14 déc.)
La Peste (le 9 nov., 23 nov., 7 dec. et 21 dec.)

L'Etranger Meursault, modeste employé de bureau à Alger, retrace l’existence médiocre qu’il mène dans une étrange indifférence jusqu’au jour où, sans savoir vraiment pourquoi, il tue un homme. Commence alors son procès qui le conforte dans sa propre vacuité, et il est sommé de s’en expliquer. Est-ce un crime que d’enterrer sa mère sans larmes ?
La Peste A Oran, un jour d’avril 1940, le docteur Rieux découvre devant le palier de sa porte un cadavre de rat. Quelques jours plus tard, six mille sont retrouvés morts. A travers le regard du docteur et sous la forme d’une chronique, nous suivons l’enlisement de toute la population d’une ville confrontée à la réminiscence d’un fléau que tous pensaient révolu : la peste. Face à la maladie, la ville ferme ses portes, les réactions divergent et les luttes commencent à s’organiser.

Informations sur le lieu

Salle Vicky Messica
Les Déchargeurs
3, rue des Déchargeurs
RDC Fond Cour
75001 Paris

La presse en parle

Nordine Marouf, passeur idéal de la pensée et de l’écriture d’Albert Camus. Le Figaro
Nordine Marouf, en passeur, porte, avec justesse, une parole actuelle, forte, vivifiante. L’Humanité
Un moment de théâtre fraternel et pur. C'est la probité de Nordine Marouf qui frappe. Le Figaroscope

Distribution

Texte
publié aux éditions
Adaptation
Mise en scène
Comédien(s)
Lumières

Coréalisation La Reine blanche - Les Déchargeurs & Compagnie Les Molières

Multimédia

Notes & extraits

MOT DU METTEUR EN SCÈNE
J’ai choisi Albert Camus pour l’homme qu’il était avant tout. Il n’hésitait pas, pour défendre ses idées, à dénoncer les inégalités, à prendre le risque de se mettre en situation inconfortable, voir en danger. Il était un homme intègre refusant toute compromission. De ce fait, l’homme engagé et l’écrivain ne faisaient qu’un, l’un servant à l’autre et vice et versa.

Albert Camus, que rien ne prédestinait à un parcours exceptionnel, est l’exemple même de la victoire sur le déterminisme : de son enfance à Mondovi (Algérie) à son prix Nobel (1957).
J’ai choisi aussi Albert Camus pour remettre en lumière ses valeurs humaines et ainsi montrer que par son parcours tout est possible. Aujourd’hui, cet écrivain continue à nourrir la réflexion de nos contemporains. Pour moi, bien plus qu’un écrivain il était un témoin de son temps, une conscience universelle.
Nordine Marouf