Prendre goût

Pierre Balerini

Présentation

Prendre goût de Pierre Balerini
Date(s) : du 25 fév 2020 au 29 fév 2020
Mardi
Mercredi
Jeudi
Vendredi
Samedi
à 21h
Durée : 1h

Dans son enfance, Gabriel perd le goût des choses. Littéralement, il perd un sens : celui du goût. Aujourd'hui, il erre dans les rues de Paris et se remémore son adolescence, son premier amour, son accident, son attirance pour les hommes... Les évènements qui l’ont construit et qui ont fait de lui l’homme qu’il est devenu. Une parole simple et urgente, une ode à la différence pour retrouver le goût… celui de vivre.

Le 25 février après la représentation, une rencontre-débat aura lieu avec l'association SOS Homophobie, vous êtes les bienvenus !
Deux militants, Elie Pucheral (Commission internationale, interventions en milieu scolaire et pour adultes) et Yves Gimbert (ligne d'écoute, interventions en milieu scolaire et pour adultes) pourront partager leurs expériences croisées de la lutte contre les LGBTphobies, de l'écoute et du soutien aux victimes et des actions très diversifiées de sensibilisation et d'éducation que mène l'association.
Une occasion également de parler plus largement de l'état des lieux de l'homophobie en France, de la transversalité et de la lutte contre toutes les discriminations, du lien entre le sexisme et les LGBTphobies, de la déconstruction des stéréotypes de genre.

Informations sur le lieu

Salle Vicky Messica
Les Déchargeurs
3, rue des Déchargeurs
RDC Fond Cour
75001 Paris

Distribution

Mise en scène
Comédien(s)
Décors
Crédit Photo Visuel

Coréalisation La Reine blanche - Les Déchargeurs & le Collectif Pocico

Multimédia

Cliquez sur l'image pour télécharger le dossier !
Cliquez sur l'image pour télécharger le dossier !

Notes & extraits

À PROPOS DU SPECTACLE

Prendre Goût est une pièce qui m'a séduite dès la première lecture. Entre tendresse et violence, elle ne cache rien mais se dévoile avec pudeur, et une grande humanité. Et comment mieux représenter cette humanité que dans son environnement le plus quotidien ? Un banc, un lampadaire, des poubelles qui attendent d'être rentrées. Une rue où peuvent errer les âmes et se construire les histoires. C'est dans cette épure que le comédien retrouve la solitude de laquelle surgit la parole du personnage, simple et urgente. Sous son regard et de sa voix émergent un appartement parisien, un saule pleureur et les hautes herbes d'Andalousie. De son corps dansant rejaillit la violence des coups de ses agresseurs, jamais soignée mais toujours vaincue.

Clara Dupont