Sobel / foreman

Richard Foreman

Carte blanche, de New-York à Pékin

Présentation

Sobel / foreman de Richard Foreman
Date(s) : du 2 sep 2014 au 27 sep 2014
Mardi
Mercredi
Jeudi
Vendredi
Samedi
à 21h00
Durée : 1h30

Old-Fashioned prostitutes et L’idiot savant

Je suis un gosse, un adolescent comme tous les Américains, fasciné par la magie et les paillettes du music-hall même le plus grossier.
Ça fait partie au même titre que des pensées profondes, ou qu’une quête de spiritualité profonde, et je pense que le devoir de l’artiste est de toujours montrer ce qui est en bas en même temps que ce qui élève.

Richard Foreman
(propos recueillis par Hauke Lanz, New-York, novembre 1996 - trad. A. Bérélowitch)

Informations sur le lieu

Salle Vicky Messica
Les Déchargeurs
3, rue des Déchargeurs
RDC Fond Cour
75001 Paris

La presse en parle

Les jeunes comédiens emboîtent si bien le pas du metteur en scène que l'on sort des Déchargeurs en se disant : on ne changera pas Bernard Sobel. Et c'est tant mieux ! / Le Monde

Du grand théâtre servi par une troupe de huit jeunes comédiens brillants et déliés. Un enchantement poétique et politique / Le Figaro

Carte blanche haute en couleur.On pense par endroits à Salinger ou Boris Vian. Le dialogue semble s’inventer par saccades, autour d’une figure masculine qui se cherche / L’Humanité

Distribution

Coréalisation Les Déchargeurs / Cie Bernard Sobel

En partenariat avec l’Ensatt et l'Esad.

La compagnie Bernard Sobel est subventionnée par le ministère de la Culture et de la Communication et bénéficie du soutien de la Ville de Paris.

Multimédia

Notes & extraits

Le mot du metteur en scène

Grâce à l’hospitalité et à la collaboration du théâtre Les Déchargeurs, il s’agit avant tout pour moi avec cette Carte Blanche, de « manifester » la continuité du travail de la compagnie dont j’ai depuis bien des années la responsabilité. Ne pas voir brisés, faute de lieu, les liens établis avec le public au fil du temps, poursuivre le dialogue engagé, tel était notre souci. Telle est notre tâche à venir, grâce à l’accueil au théâtre Les Déchargeurs qu’ils dirigent, de Lee Fou Messica et Ludovic Michel, les seuls à nous en offrir un. En accord avec la Direction des Théâtres, nous relevons le défi de cette invitation inespérée. Le côté - à certains égards - paradoxal de l’aventure nous persuade d’affirmer ce qui depuis le début fonde notre travail : la création d’un certain répertoire. Mettre du mieux que nous le pouvons à la disposition du public des « poèmes » dont nous espérons qu’ils seront, par-delà le temps et l’espace, et avec plaisir, en mesure de rendre praticables les bouleversements auxquels nous sommes confrontés ; c’est ce à quoi nous nous sommes toujours efforcés. Accompagner Guan Hanqing dans la Chine du XIIIe siècle ou Richard Foreman dans les rues de New-York aujourd’hui, c’est, pour nous, entre autres façons, être « de notre temps ».

Bernard Sobel

Extraits

Je suis un gosse, un adolescent comme tous les Américains, fasciné par la magie et les paillettes du music-hall même le plus grossier.
Ça fait partie au même titre que des pensées profondes, ou qu’une quête de spiritualité profonde, et je pense que le devoir de l’artiste est de toujours montrer ce qui est en bas en même temps que ce qui élève.

Richard Foreman
(propos recueillis par Hauke Lanz, New-York, novembre 1996 - trad. A. Bérélowitch)