Le Goût du sang dans la bouche

Léna Bokobza Brunet

Présentation

Le Goût du sang dans la bouche de Léna Bokobza Brunet
Date(s) :
Jeudi
à 16h30
Durée : 1h15

Les représentations et sorties de résidence prévues jusqu'au 15 juin inclus sont annulées

Sortie de résidence Lauréat prix du public 3ème édition Court mais pas vite

Violence
nom féminin (latin : violentia)
Caractère de ce qui se manifeste, se produit ou produit ses effets avec une force intense, brutale et souvent destructrice.

Trois femmes. 
Deux écrans. 
Un marteau.

Une adolescente oppressée par l’image qu’on lui impose d’elle. 
Une agent de police dans une enquête qui vire à l’obsession. 
Une tueuse en série qui se rend et revendique son droit à la violence.

Une course poursuite entre cinéma et théâtre, pulsion et réflexion, rêve et réalité. 
Un questionnement sous forme de thriller à la fois sombre et loufoque.

Entrée libre sur réservation à reservation@scenesblanches.com ou 01 40 05 05 96

Informations sur le lieu

Salle Vicky Messica
Les Déchargeurs
3, rue des Déchargeurs
RDC Fond Cour
75001 Paris

La presse en parle

Un spectacle fougueux, déjanté et ultra féministe qui entend bien rendre à la femme son droit à la violence. / Le Bruit du off Tribune

Distribution

Sortie de résidence dans le cadre du prix du public Court mais pas vite

Production - Compagnie Ultimato, Collectif Mirari
Avec le soutien du Festival Court mais pas vite

Multimédia

Notes & extraits

Et chez la femme ?
Il y a des films et des épisodes de série dans lesquelles les femmes aussi font preuve de violence ( Basic Instincts ou Kill Bill par exemple), mais la plupart du temps, la femme agit par vengeance ou en réaction à quelque chose (haine des hommes suite à des agressions, tromperies, mensonges, mauvais traitement ou encore par amour).
Son action n’est jamais «simplement» violente, comme peuvent l’être celles de nombreux anti-héros psychopathes. Sans entrer dans des détails appartenant au monde de la psychiatrie mais étant tout de même proche de celui-ci, je me suis intéressée à ce qu’on pourrait appeler «les pulsions féminines », la violence intrinsèque appartenant aux femmes.
Car cette violence là existe, et elle n’est que très peu reconnue. Le passage à l’acte est moins représenté chez la femme, alors à ma manière, j’ai voulu le permettre par une prise de parole, un acte théâtral.
Léna Bokobza-Brunet