De Gaulle, Pétain / La confrontation

Alain Houpillart

Présentation

De Gaulle, Pétain / La confrontation d' Alain Houpillart
Date(s) : du 28 mai 2013 au 4 aoû 2013
Mardi
Mercredi
Jeudi
Vendredi
Samedi
Dimanche
à 21h00 et 15h00
Durée : 1h10

Ils se disent ce que personne n’avait osé leur dire en face.

Une confrontation construite comme une bataille livrée entre deux militaires. Les armes sont des accusations, des répliques, des sarcasmes...Cette joute verbale est un jeu d'ombre et de lumière sur deux hommes qui ont marqué l'Histoire.

Informations sur le lieu

Petite Salle
Théâtre des Mathurins
36 rue des Mathurins
75008 Paris

La presse en parle

Très intéressant, très réussi / TSF
Jacques Le Carpentier donne une certaine complexité à Pétain / Télérama
Deux excellents comédiens / Le Pariscope
Un sujet qui nous change des caleçonnades / Figaroscope
Le sujet est d'importance ! / Figaroscope.fr
De Gaulle Pétain, la confrontation est un spectacle passionnant à voir et à méditer. Une révision d'une grande classe / Froggy's Delight

Distribution

Mise en scène :
Lumières :

Coréalisation Les Déchargeurs / le pôle et le Théâtre des Mathurins

Multimédia

 
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Notes & extraits

La pièce est une bataille dont les armes sont des accusations, des répliques, des sarcasmes...
L’affrontement brutal survient dès les premières lignes.
Le rappel par le général de Gaulle de l’armistice marque le déclenchement de l’offensive.
Prêt à la riposte, Philippe Pétain esquive, procède à une manoeuvre de diversion, gagne du temps. Il emmène son adversaire sur le terrain du premier conflit mondial dont il fut l’un des vainqueurs. Il contient les assauts, oblige parfois l’homme du 18 juin à être sur la défensive. Les deux protagonistes prennent tour à tour l’avantage.
Cette joute verbale est le théâtre d’un jeu d’ombre et de lumière sur deux grandes figures de l’Histoire de France. Ils se disent ce que personne n’avait osé leur exprimer en face.

Alain Houpillart

PÉTAIN. – Bon, alors quoi ? Pourquoi un si long déplacement ? Vous voulez savoir si la soupe est bonne ? Rassurez-vous, un vieux militaire comme moi se contente de peu. Je mange bien. Je dors bien… Je vais vous faire une confidence : ce qui me manque par rapport à Vichy, ce sont les petites soubrettes de l’Hôtel du Parc et ses nuits voluptueuses. Quand on a la chance d’être libre, croyez-moi, le cul et la gueule, il n’y a que cela de vrai pour maintenir la forme. Prenez-en de la graine.
DE GAULLE. – Pour un homme apparemment si épris de liberté, vous avez conduit la France à la soumission, et à la perte de sa souveraineté. Vous avez accepté un
armistice qu’aucun autre pays européen n’a signé.