La Presse

Il n'est pas de mois sans qu'une pépite nous soit révélée / Le Figaro

Saison 2017/2018
Premier amour (reprise)
Christophe Collin est un parfait personnage de Beckett. Souvent drôle.
Sans doute l'un des meilleurs spectacles de la saison. Il ne faut absolument pas le rater.
Beckett affronte son incertitude d’aimer. Déroutant.
Comment va le monde ? (reprise)
Une comédienne, sensible, à la diction épatante, au jeu précis, à l'air enfantin.
Un texte succulent, drôle et grinçant. Une actrice magnifique, émouvante de sincérité et d’innocence, impressionnante de justesse. Un décor humble et poétique.
Une gouaille saisissante. La "Marie-honnête" est rapide, agile avec les mots. Tant qu'il y a des clowns, le monde se porte bien.
Une comédienne, sensible, à la diction épatante, au jeu précis, à l'air enfantin.
Vif, pétillant, d’une infinie tendresse.
Une vérité aveuglante du rire et de la souffrance.
Marie Thomas et sa grâce enfantine ressuscite le clown Sol. Irrésistible de tendresse et d'innocence.
Une expérience pleinement réussie.
Un remarquable feu d’artifice et une rare explosion des mots.
Banque centrale (reprise)
Franck Chevallay vaut son pesant d’or. C’est un vrai coup de cœur ! À voir jusqu’à l’inflation. Le taux d’intérêt est à 100%
Piccolo (reprise)
D'excellents comédiens, mis astucieusement en scène par Georges Gagnérié. Piccolo se consomme sans modération
François d’Assise
Saison Les Déchargeurs fait son "Off" 2017
Nous qui sommes cent (Reprise)
Rigueur et inventivité. Un trio décapant.
Fucking happy end - Cabaret insurgé
Exubérance, verbe direct et vanneur, truculence décomplexée.
Hilarant, un brin trash et totalement loufoque.
Une comédie loufoque, vitaminée et plus encore.
Un vent de liberté réjouissant.
Jubilatoire dans son écriture, son originalité et la manière dont il déboute bon nombre de préjugés.
La pièce est drôle parfois hilarante. Épatant.
Beaucoup de rires et une dose sans fin de rebonds.
Très réussi. Plein d'esprit. Des acteurs parfaits.
Un spectacle survolté, qui lie le conte à la réalité.
Saison festival avignon 2016
Les Bêtes
Pureté, sobriété, symbolisme, on reconnaitrait entre mille la patte du maître Alain Timar. Un suspens savamment orchestré par le jeune auteur libanais, Charif Ghattas.
Les mots de Charif Ghattas, férocement méchants… Les Bêtes déploie une violence froide, maîtrisée, chirurgicale, dans une mise en scène d’Alain Timár, une référence en la matière.
Alain Timár a extrait la quintessence de ce beau trio d'acteurs.
Alain Timàr dirige dans cette pièce de Charif Ghattas un très beau trio d’acteurs. Un texte qui frise l’absurde, une pièce féroce.
Féroce, savoureuse, drôle.
Tous contre tous
Du grand Timár !
Ondine
Saison Hors-Les-Murs 2016/17