La Presse

Il n'est pas de mois sans qu'une pépite nous soit révélée / Le Figaro

Saison 2016/2017
Le Chant du cygne
Le spectacle de Robert Bouvier est une très libre adaptation. Roger Jendly est un comédien de premier plan, secrètement, en passant, il peut nous pincer le coeur. Chapeau, l’artiste !
Robert Bouvier s’appuie sur les personnalités de Roger Jendly et Adrien Gygax pour nous offrir grrâce et mélancolie (…) Un joli décor, de belles lumières, du son, des images projetées, en une heure dix, on a son content de vrai théâtre et d’émotions, du rire aux larmes.
Roger Jendly et Adrien Gygax, deux générations, deux grands talents. Un moment de grâce, très touchant et très jubilatoire, qui fait sourire, rire, et bouleverse
Une joyeuse fantaisie et une enivrante leçon de théâtre. La mise en scène de Robert Bouvier regorge d'une joyeuse inventivité, qui ne s'arrête pas au texte.
Plus que la scénographie vive, chatoyante et les vidéos souvenirs, c’est le corps à corps avec le texte qui suscite l’émotion, qui suffit à lui seul à faire de ce spectacle, un magnifique témoignage d’artistes en pleine création. Roger Jendly désarmant de naturel, bouleversant. Quand à son partenaire, Adrien Gygax, il dispose d’un belle fougue, d’un fort tempérament de comédien !
Parcœur
Quel bel hommage aux poètes, aux comédiens ! Quelle belle rencontre ! C’est presque une aventure, c’est toujours de l’or au bout de la course !
Ce corps qui parle
Diktat (reprise)
Une mise en scène subtilement réglée : Stan Tyebo, tout a fait excat et Syrus Shahidi saisissant, l'interprètent parfaitement.
Le Dépeupleur
Serge Merlin fait partie de ces artistes remarquables, uniques, ayant le don d'hypnotiser une salle par sa seule interprétation tant physique que vocale, tel un stradivarius
Serge Merlin embrasse à pleins poumons ce texte intense, vibrant, qu'il domine aussi de sa prestance. Il trace ainsi sa voix vers des sommets de tourments ambigus
On sort de là foudroyé, abasourdi, enivré par la puissance fulgurante de Serge Merlin. Merci Maestro !
Le pouvoir de fascination qu'il exerce dans l'émission de cette partition énigmatique et terriblement parlante. Beckett, quoi, magnifié par un soliste émérite, Paganini de lui-même, en somme.
Serge Merlin: l'Acteur dramatique hypnotisant. Il y a des instants où nous oublions la parole, tant son corps est un langage.
Le jeu du comédien, Serge Merlin, nous donne des frissons. Il est incroyable, comme un pouvoir hypnotisant, totalement habité par ce texte. / France Inter - Carrefour de la culture, Stéphane Capron
Bien sur, nous savions par avance la qualité de ce seul en scène car Serge Merlin est un immense comédien. Le texte de Samuel Beckett est précieux et Françon un très grand metteur en scène. La surprise est là pourtant. La pièce est belle, graphiquement et scéniquement; Serge Merlin y déploie une force surréelle. / Toute la culture
Une jubilante danse du feu. / Mediapart
Serge Merlin, magicien des mots de Beckett, bouleversant d’émotion et d’angoisse.
PLAY !
L'Avare
Jacques Osinski propose une version glaçante de L’Avare. Sans tapage ni explicitation politique, il réussit une critique sociale fine et acerbe. Les comédiens réunis par Jacques Osinski sont tous très justes
Emma Solal / Messages personnels (reprise)
Le Premier (reprise)
Banque centrale (reprise)
Et tu danses Lou
Batman contre Robespierre
Un réveille-méninges efficace d'un auteur coutumier d'une écriture théâtrale engagée. Le rire claque parfois comme un fouet.
Une énergie incroyable qui nous ébouriffe joyeusement le cerveau. L'écriture et la mise en scène travaillent les moindres ressources de jeu. Les comédiens jouent avec une telle justesse de l'accumulation ou de la répétition.
Naviguant entre burlesque et pantomime, ce spectacle de rue qui a migré vers la scène en a gardé l'énergie de bateleur qui anime ses interprètes.
Le jeu frénétique de ses acteurs est admirable. / Toute la culture
Le texte incisif, corrosif, provoque le choc caricatural d’un face à face poignant de réalité. / Reg'Arts
Léa chante Barbara
Léa Mimoun donne le frisson