Thomas Harel

Il n'est pas de mois sans qu'une pépite nous soit révélée / Le Figaro

Après trois ans d’études en réalisation de 2009 à 2012 au sein de l’EICAR (École internationale de création audiovisuelle et de réalisation) où il réalise ses deux premiers court-métrages, Thomas intègre les cours Florent pendant deux ans (2012-2014) avant d’être admis à l’ESCA (école supérieure de comédiens par l’alternance), d’où il sort diplomé en juillet 2018. Dans le cadre de ses études théâtrales, il travaille avec de nombreux intervenants tels que Valérie Nègre, Anne Suarez, Aurélie Van Den Daele, Jean- Louis Martin-Barbaz, Anne Delbé, la compagnie Opposito ou le collectif du Grand Cerf Bleu.
Au théâtre, il joue sous la direction de Catherine Hiegel dans Les Femmes savantes de Molière (théâtre de la porte Saint-Martin, 2016), puis l’anné suivante pour Cyril Le Grix dans Timon d’Athènes de William Shakespeare (théâtre de La Tempête, 2017) ainsi que sous la direction de Marie-Sophie Ferdane dans le cadre du Festival des écoles, dans une mise en scène de Lac de Pascal Rambert (théâtre de l’Aquarium).
Fin 2017, il rejoint l’équipe de Paul Desveaux dans Lulu de Frank Wedekind créé au CDN de Rouen et en 2018, il travaille avec Aurélie Van Den Daele dans L’Abattage rituel de Gorge Mastromas de Dennis Kelly (Studio-Théâtre d’Asnières). En 2019, il joue sous la direction d’Hervé Van Der Meulen dans Peines d’amour perdues de William Sakespeare (théâtre de Montansier). Parallèlement à la création d’Orlando d’après Virginia Woolf avec ses camarades de promotion Lucie Brandsma et Sébastien Dalloni, Thomas signe sa première mise en scène avec la collaboration artistique de Délia Espinat Dief sur un texte de la dramaturge britannique Zinnie Harris, Comment retenir sa respiration (Studio-Théâtre d’Asnières, 2019).

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