Stéphane Hohn

Il n'est pas de mois sans qu'une pépite nous soit révélée / Le Figaro

Après une formation au Cours Florent et à l' École nationale supérieure des arts et techniques du théâtre (Rue Blanche, Paris ), Stéphane Hohn joue, au cinéma sous la direction de Jean-Jacques Zilbermann dans Les Fautes d'Orthographe (2004), Jacques Maillot dans Nos vies Heureuses (1998), Sam Kermann dans Kennedy et moi (1999) et Csaba Bereczky dans Le Champs des Fous (2010).

Au théâtre, il interprète de nombreux rôles notamment dans La chute de l'ange rebelle de Roland Fichet, mise en scène Karina Marimon (1998), Quand as-tu vu ma mère de Christopher Hampton, mise en scène Jean-Paul Galy (Théâtre Clavel, Paris, 1997), Sallinger de Bernard-Marie Koltès, mise en scène Thierry de Peretti (Esace des Blancs manteaux, Paris, 1998), Cellule 118 d’Alphonse Boudard, mise en scène Raymond Acquaviva (Petit Hebertot, Paris, 1998), Les Fourberies de Scapin, de Molière, mise en scène Francis Perrin (Théâtre Montansier, Versailles, 1999), Les femmes savantes, de Molière, mise en scène Béatrice Agenin (Théâtre 13, Paris, 2000), Fernando Krapp m'a écrit cette lettre de Tankred Dorst, mise en scène Bernard Murat (Théâtre Montparnasse, Paris, 2000), 1962 de Medhi Charef, mise en scène Azize Kabouche (Théâtre Montparnasse, Paris, 2005), Les Célibataires de et mise en scène David Talbot et Rodolphe Sand (Mélo d'Amélie, Paris, 2004).