Sarah Laurendeau

Il n'est pas de mois sans qu'une pépite nous soit révélée / Le Figaro

SON PARCOURS
Sarah Laurendeau a été formée au Conservatoire d’Art dramatique de Montréal (2011).

Au théâtre, elle joue dans Les Zurbains 2013, collectif d’auteurs, mise en scène de Monique Gosselin (Le Clou, 2013), Pervers de Stacey Gregg, mise en scène de Philippe Lambert (La Manufacture, 2013), Pinocchio, texte et mise en scène de Hugo Bélanger d’après le texte de Carlo Collodi (La Roulotte, 2013), Les Innocentes de Lillian Hellman, mise en scène de René Richard Cyr (Le Rideau Vert, 2014), Les Voisins de Claude Meunier et Louis Saia, mise en scène de Frédéric Blanchette (Théâtre de Rougemont, 2014), Normal de Jean-Philippe Lehoux, mise en scène de Philippe Lambert (Théâtre Hors taxes, 2015), La Machine à révolte d’Annick Lefebvre, mise en scène de Jean Boillot (Le Préau, 2015), Table rase de Catherine Chabot avec la collaboration de Brigitte Poupart et des interprètes, mise en scène de Brigitte Poupart (Transthéâtre, 2015-2017), Coco de Nathalie Doummar, mise en scène de Mathieu Quesnel (Théâtre Osmose, 2016-2017), Antioche de Sarah Berthiaume, mise en scène de Martin Faucher (Théâtre Bluff, 2016- 2018), Straight de D. C. Moore, mise en scène de Jean-Simon Traversy (Zoofest, 2017) et Fête sauvage, collectif d’auteurs, mise en scène de Véronique Côté (Théâtre de Quat’Sous, 2017).

Au cinéma, elle joue notamment dans Liverpool de Manon Briand (2011). Elle joue également à la télévision et dans des webtélé dans 30 vies II de François Bouvier (2011), Fée Éric de Martine Boyer (2012), La Boîte à malle de Patrice Laliberté (2012), Sharp I et Sharp II de Julien Hurteau (2015), Body Language de Chantal Limoges (2016), Le Cheval-serpent de Rafaël Ouellet (2017), Med IV de François St-Amant (2017) et Les Ephémères de Pascal Bariault (2018).