Maud Rayer

Il n'est pas de mois sans qu'une pépite nous soit révélée / Le Figaro

Maud Rayer a été formée à l’École Périmony (Paris)

Maud Rayer joue dans de nombreuses pièces de théâtre depuis les années 60, notamment dans Crime et Châtiment de Feodor Dostoïevski, mise en scène d’André Barsacq (Théâtre de l’Atelier, 1972), A.A d’Arthur Adamov, mise en scène de Roger Planchon (TNP, 1974), Jacques ou la soumission d’Eugène Ionesco, mise en scène de Lucian Pintillié (Théâtre de la Ville, 1976) ou L’Illusion comique de Pierre Corneille, mise en scène de Giorgio Strehler (Théâtre de l’Odéon, 1985), Heldenplatz de Thomas Bernhardt, mise en scène de Jorge Lavelli (Théâtre de la Colline, 1991). Elle a été dirigée par de nombreux metteurs en scène tels que Jean Anouilh, Georges Wilson, Dominique Lurcel, Georges Werler, Hervé Dubourjal, Gilles Chavassieux ou Vincent Dussart, Jean Anouilh, Georges Wilson, ou Jean-Luc Lagarce...

Plus récemment, elle joue dans Vania d’Anton Tchekhov, mise en scène d’Eric Lascarade (Théâtre de la Ville, 2014) et Mesure de nos jours de Charlotte Delbo, mise en scène de Claude-Alice Peyrottes (Théâtre de l’Épée de bois, 2016).

Au cinéma, elle interprète de nombreux rôles sous la direction de Jacques Demy dans Peau d’Ane (1970), Jean-Louis Bertucelli dans Paulina 1880 (1972), Michel Drach dans Le Pull-over rouge (1979), Claude Goretta dans La Provinciale (1981), Claude Chabrol dans Le Sang des autres (1983), Gilles Béhat dans Rue Barbare (1985), Jeannot Szwarc dans Murders in the rue Morgue (1987), Jean-Pierre Jeunet dans Un long dimanche de fiançailles (2005) et Jean-Pierre Denis dans Ici-Bas (2010).

A la télévision, de 1969 à 2016, elle joue dans différents longs métrages notamment sous la direction de Caroline Huppert, Nina Companez, Claude Santelli, Nicolas Gessner, Pierre Cardinal, Bernard Férié, Liliane De Kermadec, Paul Seban, Jean-Pierre Marchand, Pierre Badel, Marcel Camus ou Marcel Cravenne...

Depuis 1968, elle participe de façon régulière, depuis 1968, à différentes émissions radiophoniques (fictions, lectures, poésie) sur France Culture et sur France Inter.

Crédit photo Patrick Boccard