Louise Marleau

Il n'est pas de mois sans qu'une pépite nous soit révélée / Le Figaro

SES DISTINCTIONS
Prix Génie - La Femme de l'hôtel (1984)
Prix d’interprétation de la Quinzaine internationale du théâtre de Québec - Mademoiselle Julie de Strindberg (1984)
Prix Génie - Anne Trister de Léa Pool (1986)
Prix d'interprétation féminine au Festival des films du monde de Montréal - L'Arrache-cœur de Mireille Dansereau (1979)

SON PARCOURS
Au théâtre, elle interprète, entre autres, Doux temps des amours de Louis-Georges Carrier et Éloi de Grandmont, mise en scène de Louis-Georges Carrier (La Marjolaine, 1964), L’École des femmes de Molière, mise en scène de Jean Gascon (TNM, 1965), Le Soulier de satin de Paul Claudel, mise en scène de Jean-Louis Roux (TNM, 1966), Au retour des oies blanches de Marcel Dubé, mise en scène de Georges Groulx (Comédie canadienne, 1966), Roméo et Juliette de William Shakespeare, mise en scène de Douglas Campbell (Festival de Stratford, 1968), Le Dindon de Georges Feydeau, mise en scène d’André Brassard (TNM, 1978), Soudain l’été dernier de Tennessee Williams, mise en scène de Jean Salvy (Théâtre de Quat'Sous, 2001), Les Leçons de Maria Callas de Terrence McNally, mise en scène de Denise Filiatrault (Le Rideau vert, 2010) et Jocaste reine de Nancy Huston, mise en scène de Lorraine Pintal (TNM, 2012).

Au cinéma, elle tient des rôles dans L’Arrache-cœur de Mireille Dansereau (1979), Les Bons débarras de Francis Mankiewicz (1980), Contamination de Luigi Cozzi (1980), La Femme de l’hôtel de Léa Pool (1984), Anne Trister de Léa Pool (1986), Cruising bar de Robert Ménard (1989), Une histoire inventée d'André Forcier (1990), Le Mirage de Jean-Claude Guiguet (1992), The Dance goes on de Paul Almond (1992), La Comtesse de Bâton rouge d'André Forcier (1997), Ce qu’il faut pour vivre de Benoît Pilon (2008) et Mes ennemis de Stéphane Géhami (2015).