Catherine Gil Alcala

Il n'est pas de mois sans qu'une pépite nous soit révélée / Le Figaro

Catherine Gil Alcala a longtemps navigué entre plusieurs disciplines, la poésie, le théâtre, la performance, la musique, les arts plastiques… Expérimenter en toute liberté pour traduire le langage de l’inconscient des rêves, de la folie… qui sont ses obsessions, ses thèmes de prédilection. Depuis quelques années, elle privilégie l’écriture, plusieurs de ses textes ont été joués au théâtre ou on fait l’objet de performances musicalo-poétiques.
Maelström excrémentiel, son poème érotique surréaliste, a été représenté aux Déchargeurs en 2010 et au festival d’Avignon en 2013.

Elle a conçu une expo performance de ses poupées et de ses poèmes : Doll’art ou les Epopées de Pimpesouée dans le cadre du Festival Fou et du Festival Meuf’elle, et au Musée du Montparnasse des performances musicalo-poétiques à partir de ses aphorismes : Les Contes défaits en forme de liste de course.
En 2015, elle publie aux Editions de la Gare Une nouvelle ville, vie… dans l’ouvrage collectif Bocal urbain/ Vivre la ville demain.

Aux Editions la Maison Brulée elle publie James Joyce fuit…lorsqu’un homme sait tout à coup quelque chose suivi de Les bavardages sur la Muraille de Chine en décembre 2015, La tragédie de l’Ane suivi de Les Farces philosophiques en janvier 2016 et Zoartoïste et autres textes en novembre 2016.