Anne-Marie Philipe

Il n'est pas de mois sans qu'une pépite nous soit révélée / Le Figaro

Ecole de la rue Blanche (ENSATT

Après un bac scientifique et des études supérieures en biologie, Anne-Marie Philipe est élève au cours Périmony puis intègre l’Ecole de la rue Blanche (ENSATT).

Elle rejoint ensuite la troupe de Jean-Louis Barrault au théâtre d’ Orsay et joue notamment dans Harold et Maude avant de rencontrer Peter Brook qui l’emmène aux Bouffes du Nord où elle travaille sur Mesure pour mesure, étudie l’aïkido lors d’un stage de Yoshi OÏda puis part pour le Japon où elle s’installe un temps pour parfaire son apprentissage.

A son retour, elle rejoint le cours d’Andréas Voutsinas et s’initie à ses côtés à la Méthode de l’Actor’s studio. Il la met notamment en scène dans La nuit de l’iguane de T. Williams aux Bouffes du nord.

Dès lors, elle n’arrête plus de jouer au théâtre : elle aborde Corneille, Hugo, Edouardo de Filippo, Claudel, Anouilh, Tennesse Williams, Goldoni, Isaac Babel, Audiberti et tourne plus de 100 films, tant pour le cinéma que pour la télévision, dans lesquels elle côtoie Sophia Loren, Daniel Auteuil, Bernard Giraudeau, Niels Arestrup, Sophie Marceau, Miou-Miou,Patrick Timsit, André Dussollier, Jacques Perrin, Anne Parillaud... Elle travaille avec Bernard Sobel, Georges Vitaly, Josée Dayan, Jean Marboeuf, Didier Decoin, Michel Drach, Tony Gatlif, Lina Wertmuller, Yves Robert, Patrice Leconte, Bertrand Tavernier, Bruno Chiche et tourne aussi bien en anglais qu’en italien.

Elle joue dans plusieurs films de Véra Belmont, dont elle recueille les souvenirs de productrice et de cinéaste dans L’hirondelle du faubourg (éditions stock).

Parallèlement, Anne-Marie Philipe enseigne à deux reprises le théâtre au cours Périmony où elle tient une classe d’ensemble, continue l’équitation, voyage et apprend le japonais.

Puis, elle rencontre Danseur, son lusitanien de Haute-Ecole, et décide de raconter les aventures de son cheval de dressage portugais aux enfants en créant sa propre collection chez Gallimard-Jeunesse au sein de laquelle elle publie 14 albums.

Puis elle adapte, produit et dit Le temps d’un soupir, le livre de sa mère (Anne Philipe) et s’installe ainsi dans la transmission qu’elle a déjà approché avec les albums de Danseur.

Aujourd’hui, Anne-Marie Philipe crée son propre cours et poursuit ainsi l’idée de transmission à laquelle elle s’est attachée.